Le 4 mars 2015, à l'occasion de la Journée internationale de la femme, le Parlement européen et des membres des parlements de la Turquie et des Balkans occidentaux ont organisé une conférence sur la participation politique de femmes. L'événement a notamment abordé l'importance des médias et de l'éducation comme moteurs de la participation des femmes en politique.

A l'occasion de la Journée internationale des droits de la Femme, le Parlement européen a souligné l'importance de l'éducation pour les femmes et les filles. La réunion était axée sur trois grands volets : l'importance de l'éradication des inégalités entre les genres dans l'enseignement et la formation, les obstacles à l'accès équitable à l'éducation de qualité et continue ; et l'évolution vers l'autonomisation des femmes et des filles par le biais de l'éducation dans l'Union européenne .Les intervenants, venus des quatre coins d'Europe, ont mis l'accent sur certains sujets, notamment l'apprentissage tout au long de la vie pour les femmes plus âgées et l'importance d'un système éducatif inclusif qui sensibilise les étudiants/élèves à l'égalité des genres dans tous les domaines.

Appelant à une transparence totale, le rapporteur de la Commission européenne pour les négociations de l'Accord sur le commerce des services (ACS) a affirmé clairement que les services publics, y compris l'éducation, ne sont pas à vendre et doivent être exclus des pourparlers. Alors que le débat autour de l'ACS s'intensifie, Vivian Reding, rapporteur du Parlement européen pour les négociations commerciales, a souligné que tout accord devrait suivre le principe du « less is more », autrement dit « moins, c'est plus ». Elle entend par là qu'il est préférable de définir un accord plus modeste mais plus solide, plutôt qu'un cadre exhaustif regroupant tous les secteurs - une option qui, selon elle, risque de disperser et de déforcer les ententes commerciales.

Aujourd'hui, 3 mars 2015, les hauts responsables politiques célèbrent le 10e anniversaire de la Charte européenne du chercheur - Code de conduite pour le recrutement des chercheurs, à l'occasion d'une conférence de la Commission européenne intitulée Une décennie d'initiatives pour renforcer l'attrait de la carrière de chercheur. Le CSEE, région européenne de l'Internationale de l'Education, le syndicat mondial des employés du secteur de l'éducation, représentant notamment les chercheurs des secteurs public et privé, soutient les principaux objectifs de la Charte européenne du chercheur et du Code de conduite pour le recrutement des chercheurs.

Grâce à la solidarité et au soutien financier, les enseignants d'Ukraine ont retrouvé un lieu pour abriter leur syndicat, une lueur d'espoir dans le conflit qui divise actuellement le pays. Après l'incendie qui a détruit les bureaux du syndicat à Kiev, il y a un an, durant les violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, plusieurs centaines de membres du Syndicat ukrainien des employés de l'éducation et de la science (STESU) se sont retrouvés complètement démunis, sans savoir où aller pour réinstaller leur syndicat.

Le rapport de la Commission européenne: 'Une nouvelle méthode pour comprendre la ségrégation professionnelle liée au genre sur les marchés du travail en Europe', met en exergue l'influence de la profession sur la ségrégation liée au genre. Outre le nombre d'hommes et de femmes au sein d'une profession, la distinction col bleu/col blanc, détermine également "les conditions de travail, les horaires de travail, les risques et les dangers ainsi que le salaire". Ces indicateurs influencent "au moins en partie, [...] les professions elles-mêmes."