Les syndicats d'enseignants en Europe soutiennent l'objectif poursuivi par la Conférence européenne de haut niveau « l'Éducation dans l'ère numérique »  visant à améliorer l'enseignement par l'utilisation d'outils numériques. La Commission européenne, en collaboration avec la Présidence italienne, a invité des représentants de haut niveau des ministères de l'Éducation et d'autres parties prenantes de l'éducation en vue de discuter de l'éducation dans l'ère numérique. La conférence, qui s'est tenue à Bruxelles le 11 décembre 2014, s'est articulée autour de trois volets : améliorer la qualité et la pertinence de l'apprentissage, augmenter l'influence des enseignants, et lutter contre les inégalités par le biais d'un accès plus aisé et de prix démocratiques.

Les nouvelles Fiches nationales sur les budgets de l'éducation en Europe -2014 nous indiquent que 2 pays/régions sur 3 en Europe augmentent leurs dépenses dans l'éducation de plus de 1% aux prix courants pour l'année 2014. À l'inverse, 7 pays ont réduit leurs dépenses dans l'éducation de plus d'1%. Les budgets pris en considération sont des budgets nationaux, régionaux, locaux et européens. Il est toutefois intéressant de noter que tous les niveaux budgétaires ne sont pas pris en compte dans chaque pays. S'il est vrai que les chiffres révèlent une augmentation des budgets de l'éducation en général, il n'en reste pas moins que les écarts budgétaires entre les pays se creusent de plus en plus.

Un article paru récemment dans le Brussels Times analyse les principaux enjeux du Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP), tels que le manque de transparence des négociations, le RDIE (Règlement des différends entre Investisseurs et États), ainsi que les conséquences du TTIP sur la croissance et l'emploi. L'article se penche également sur l'impact du partenariat sur l'éducation, la santé et les services publics. Expliquant les répercussions qu'aurait le TTIP sur l'éducation, l'article cite la lettre rédigée conjointement par l'IE, le CSEE, AFT et NEA et envoyée en juin 2014 à l'attention des présidents des États-Unis et de la Commission européenne :

Un récent article d'EurActiv illustre la manière dont la politique en matière d'éducation fait face à des menaces similaires qu'il s'agisse des négociations en cours sur le TTIP ou de la Directive sur les services.  La DG Marché intérieur de la Commission a engagé une procédure d'infraction contre la loi slovène sur l'enseignement supérieur en 2011 sur base de la Directive sur les services. La Commission européenne affirme que la loi slovène est " incompatible avec la liberté d'établissement et la libre prestation de services " dans son avis motivé.  Et ce, malgré le fait que les dispositions de la Directive sur les services excluent clairement l'éducation du champ d'application de la Directive en tant que service d'intérêt général. Enfin, la Commission européenne néglige par la même occasion le fait que l'éducation relève de la compétence exclusive des États membres.

En octobre 2014, la DG ECFIN et la DG TAXUD ont publié conjointement le rapport annuel sur les réformes fiscales dans les États membres qui examine les dernières tendances en ce qui concerne les principales réformes fiscales menées dans les États membres et les défis actuels en matière de politiques fiscales.  De manière générale, le rapport suggère que les États membres ont augmenté leur charge fiscale au cours de ces dernières années dans le cadre de politiques d'assainissement budgétaire ; il semblerait néanmoins que celle-ci devrait se stabiliser dans le courant de l'année 2014. Durant la première partie de l'année 2014, la plupart des pays membres ont diminué la charge fiscale pesant sur les revenus du travail, en particulier pour les travailleurs à faibles revenus, tandis qu'ils ont revu à la hausse les impôts sur la consommation tels que la TVA. Globalement, les impôts environnementaux et fonciers n'ont pas connu d'augmentation sensible. 

« 16 jours de mobilisation contre la violence basée sur le genre » est une campagne internationale qui a débuté le 25 novembre 2014, Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, et prend fin le 10 décembre 2014, Journée internationale des droits humains. Cette campagne a pour objectif de sensibiliser à la violence basée sur le genre en tant que problématique relevant des droits humains, aux niveaux local, régional, national et international. EIGE (Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes) a lancé cette campagne internationale en collaboration avec d'autres organisations dans le but de dénoncer la violence basée sur le genre (VBG), c'est-à-dire la violence infligée à une personne en raison de son genre.