Le rapport Égalité des sexes dans l'éducation : aptitudes, comportement et confiance de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) analyse les liens entre la performance des filles et des garçons à l'école et leur choix de carrière ultérieur. Il aborde des sujets comme la sous-performance des garçons, le manque de confiance en soi des filles et les réalités des jeunes en situation d'abandon scolaire précoce. Le rapport suggère enfin des politiques et des méthodes pour soutenir les garçons et les filles dans l'éducation.

Dans ce rapport intitulé Santé mentale au travail, l'OCDE veut soutenir les employeurs et les employé(e)s dans la gestion des problèmes liés à la santé mentale. Il cherche à présenter des systèmes de prévention du stress pour les lieux de travail et à améliorer les systèmes d'allocation pour les demandeurs(euses) d'emploi affecté(e)s par des troubles de la santé mentale.

Le 5 mars, la Commission européenne (CE) a accueilli à Bruxelles une Conférence de haut niveau. Lors de cet événement, les principaux(ales) dirigeant(e)s des organisations syndicales et d'employeurs européennes et nationales ont pris part à des discussions ouvertes pour exposer leur point de vue quant à l'avenir du dialogue social. Il s'agit de la première action concrète de la CE sur le dialogue social depuis la déclaration ouverte du Président Jean-Claude Junker lors de la séance plénière du Parlement européen de juillet 2014. Dans son discours, Junker a insisté sur le fait que le dialogue social est affecté par la crise et doit être renforcé. Il a même déclaré que cette évaluation est une question prioritaire et qu'il souhaite « être le Président du dialogue social ».

Le 4 mars 2015, à l'occasion de la Journée internationale de la femme, le Parlement européen et des membres des parlements de la Turquie et des Balkans occidentaux ont organisé une conférence sur la participation politique de femmes. L'événement a notamment abordé l'importance des médias et de l'éducation comme moteurs de la participation des femmes en politique.

A l'occasion de la Journée internationale des droits de la Femme, le Parlement européen a souligné l'importance de l'éducation pour les femmes et les filles. La réunion était axée sur trois grands volets : l'importance de l'éradication des inégalités entre les genres dans l'enseignement et la formation, les obstacles à l'accès équitable à l'éducation de qualité et continue ; et l'évolution vers l'autonomisation des femmes et des filles par le biais de l'éducation dans l'Union européenne .Les intervenants, venus des quatre coins d'Europe, ont mis l'accent sur certains sujets, notamment l'apprentissage tout au long de la vie pour les femmes plus âgées et l'importance d'un système éducatif inclusif qui sensibilise les étudiants/élèves à l'égalité des genres dans tous les domaines.

Appelant à une transparence totale, le rapporteur de la Commission européenne pour les négociations de l'Accord sur le commerce des services (ACS) a affirmé clairement que les services publics, y compris l'éducation, ne sont pas à vendre et doivent être exclus des pourparlers. Alors que le débat autour de l'ACS s'intensifie, Vivian Reding, rapporteur du Parlement européen pour les négociations commerciales, a souligné que tout accord devrait suivre le principe du « less is more », autrement dit « moins, c'est plus ». Elle entend par là qu'il est préférable de définir un accord plus modeste mais plus solide, plutôt qu'un cadre exhaustif regroupant tous les secteurs - une option qui, selon elle, risque de disperser et de déforcer les ententes commerciales.