Le 28 février 2018, l'Université d'Helsinki a été fermée pour la deuxième fois au cours des 100 dernières années. C’est ce que rapporte l'Opetusalan Ammattijärjest (OAJ), l'une des organisations membres du CSEE en Finlande. Des centaines de personnels de l'enseignement supérieur ont manifesté leur mécontentement à l'égard du rejet par l'employeur de la solution de conciliation proposée par le Bureau du conciliateur national. L’université finlandaise est en fait privée de convention collective depuis le début du mois de février 2018. Les négociations pour le nouvel accord de convention collective sont au point mort car l'employeur fait preuve de mépris envers son personnel depuis le début des négociations.

Le CSEE s’inquiète de voir la Commission européenne s’intéresser de plus en plus à l’inclusion d’entreprises privées et d’entreprises spécialisées dans le domaine des TIC pour le financement de l'éducation numérique en termes d’acquisition, d'introduction et de développement de robots et d’outils de pointe à utiliser et expérimenter dans les écoles.

Le University and College Union (UCU), organisation syndicale britannique membre du CSEE, lance aujourd’hui, le 22 février 2018, une série de grèves en vue de sauvegarder les régimes de retraite à prestations définies du Fonds de pension britannique Universities Superannuation Scheme (USS). Comme le souligne Sally Hunt, Secrétaire générale du UCU : « Il est parfaitement compréhensible que les membres de la communauté universitaire qui offrent au monde l’excellence dont s’enorgueillissent nos universités se manifestent pour exprimer leur mécontentement face aux tentatives de détruire leurs systèmes de pension.

Les expert(e)s des questions d’égalité, issu(e)s d’organisations membres du CSEE présentes dans 27 pays, se sont rencontré(e)s à Bruxelles les 19 et 20 février 2018 à l’occasion de la réunion du Comité permanent pour l’égalité, ayant pour thème cette année : « Se tourner vers l’avenir : éducation et égalité ». Instance consultative chargée de conseiller le Comité du CSEE, le Comité permanent pour l’égalité se réunit une fois par an en vue d’échanger des idées et des expériences pour promouvoir l’égalité des chances au sein de l’éducation. Cette année, la réunion a également offert l’occasion de préparer une Résolution visant à Définir les priorités du Plan d’action du CSEE pour l’égalité, la diversité et l’inclusion qui sera présentée au Comité du CSEE pour approbation, en vue de sa soumission à la prochaine Conférence spéciale du CSEE, attendue en novembre.

Le 15 février 2018 s’est tenue à Malte la cinquième réunion du projet sur le renforcement des capacités III du Dialogue social sectoriel européen pour le secteur de l’éducation (DSSEE). A cette occasion, des représentant(e)s du syndicat des enseignant(e)s maltais (MUT), un syndicat associé au projet, ainsi que des organisations d'employeurs de l'éducation à Malte et notamment le Ministère de l'éducation et de l'Emploi, ainsi que des représentant(e)s de l'enseignement catholique de Malte ont rencontré le CSEE et la FEEE pour discuter de la situation actuelle du dialogue social à Malte, en mettant l’accent en particulier sur la manière dont les partenaires sociaux peuvent aider les enseignant(e)s, les formateurs/trices et les responsables d'établissement. Des représentant(e)s de l’université de Malte, du Collège des Arts, des sciences et de la technologie, de l’Institut des études de tourisme de Malte, de l’Association des écoles indépendantes, de la Confédération syndicale et de l’Association des employeurs ont rejoint les partenaires du DSSEE dans la discussion.

 

Le Syndicat de l'éducation, des sciences et de la culture de Slovénie (ESTUS), une organisation membre du CSEE en Slovénie, mène en ce 14 février 2018 une action de protestation. Comme précédemment souligné, le syndicat de l'éducation demande instamment au gouvernement de prendre des mesures concrètes pour, entre autres : améliorer la condition des enseignant(e)s ; investir dans le développement professionnel des enseignant(e)s ; s'assurer que les enseignant(e)s reçoivent le salaire correspondant à leur travail exigeant et responsable ; augmenter l’investissement consacré à l’éducation.