Réuni à Bruxelles le 29 janvier 2018, le groupe de pilotage du Dialogue social sectoriel européen pour l’éducation (DSSEE) a lancé une nouvelle période d’activité pour le DSSEE (2018-2019) en adoptant avec succès un nouveau Programme de travail énumérant les thèmes d'intérêt mutuel qui seront traités conjointement par les partenaires du DSSEE au cours des deux prochaines années.

Les organisations espagnoles membres du CSEE, FE.CC.OO et FeSP-UGT, organisent diverses initiatives pour célébrer la journée scolaire internationale pour la non-violence et la paix (30 janvier). FE.CCOO défend en particulier une éducation des filles, des garçons et des jeunes dans une culture de non-violence qui les prépare à un vivre ensemble ("convivencia") pacifique.

Aujourd'hui, le 6 février 2018, le SNES-FSU, l'une des organisations membres du CSEE en France, et tous ses affiliés sont en grève. Selon le SNES-FSU, le gouvernement français propose des réformes sans avoir pris le temps d'une évaluation sérieuse et de discussions approfondies. Les réformes proposées risquent de renforcer les inégalités entre les lycées et les étudiants, en particulier les étudiants issus de milieux économiques et sociaux défavorisés.

Le CSEE a le plaisir d'annoncer le lancement d'un nouveau projet de l'UE intitulé «CONVINCE - EU COmmoN Values ​​INClusive Education». Le projet, cofinancé par la direction générale de l'éducation de la Commission européenne, se déroulera de 2018 à 2020. Ce projet constituera une réponse directe aux défis et opportunités actuels du multiculturalisme, de la diversité et de l'inclusion sociale. Le nouveau projet européen, d’une durée de deux ans, vise à fournir aux enseignants, aux éducateurs et à l'ensemble de la communauté scolaire des outils et des méthodes pour mieux traiter les questions liées à la citoyenneté à la fois en classe et durant les activités parascolaires.

Le 17 janvier 2018, le SONK, une organisation membre du CSEE de l'ancienne République yougoslave de Macédoine, a pris part à une action de protestation devant les bâtiments du gouvernement suite à l'appel lancé par sa confédération - la KSS (Confédération des syndicats libres de l'ARYM).

Le Rapport MIDIS-II de l’UE, qui se base sur les informations recueillies auprès de plus de 25 500 répondant(e)s, a été publié dans le cadre des dix-sept de l'adoption des législations de l'UE interdisant la discrimination. Cependant, la recherche montre que la discrimination est toujours répandue à travers l'Europe, en particulier pour les migrant(e)s et les minorités ethniques à la recherche d'emploi. La FRA elle-même décrit la discrimination comme une « expérience récurrente » pour de nombreuses personnes dans les 28 Etats membres de l'UE.