Le 30 mai 2017, à l'occasion de la conférence « L'éducation en Europe : investissement public, privatisation et réformes : quel rôle pour les syndicats de l'éducation ? » le CSEE a publié le rapport de recherche et le guide pratique pour les syndicats de l'éducation afin de renforcer leur participation dans le cadre du Semestre européen, qui conclut le projet de deux ans « Investir dans l'éducation : renforcement de la participation des syndicats d'enseignants dans le Semestre européen sur l'éducation et la formation ». Le rapport, intitulé : « Politiques en matière d’éducation et de formation au sein du semestre européen - investissement public, politiques publiques, dialogue social et modèles de privatisation en Europe», est le résultat d'une recherche de deux ans menée par une équipe de chercheurs de l'Université de Nottingham, Royaume-Uni, au nom du CSEE.

Le 18 mai, le Bureau du CSEE a adopté une déclaration en guise de contribution à la Consultation publique sur la révision des compétences clés. Le CSEE est d’avis que des obstacles persistent en ce qui concerne la conception et l'application du cadre des compétences clés. L'un des obstacles à sa mise en œuvre est l'absence d'un public clair pour le cadre des compétences clés : quel est le groupe cible (gouvernements nationaux, décideurs politiques, directeurs d’établissements scolaires, enseignants ou autres acteurs du secteur de l'éducation) ?

Aujourd'hui, 30 mai 2017, le CSEE est l'hôte d'une conférence se tenant à Bruxelles et intitulée : « L’éducation en Europe: investissement public, privatisation et réformes - Quel rôle pour les syndicats de l'éducation ? ». Cet événement d'une journée marque le point d’orgue du projet mené par le CSEE et réalisé de 2015 à 2017 « Investir dans l'éducation : renforcer l’implication des syndicats d'enseignants dans le Semestre européen pour l'éducation et la formation. Avec cette conférence, le CSEE rassemble une centaine de participant(e)s d'organisations membres du CSEE dans toute l'Europe, des partenaires sociaux, de la Commission européenne, ainsi que d'autres intervenants. Conformément aux engagements et décisions de la Conférence 2016 du CSEE, la conférence du CSEE a pour objectif de partager les pratiques efficaces sur la participation active des syndicats de l’éducation dans le Semestre européen sur l'éducation et la formation.

Le 11 mai 2017, le Conseil de l'Europe a adopté une décision sur la signature de la Convention d'Istanbul, Convention internationale sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. La Convention d'Istanbul a été présentée par le Conseil de l'Europe en 2011 et reconnaît la violence envers les femmes comme une violation des droits de l'homme. Elle criminalise les diverses formes de violence envers les femmes et la violence domestique, et met l'accent sur les mesures de prévention de la violence, la protection et le soutien des victimes et des témoins, et la poursuite des auteurs.

Suite à la demande de la présidence maltaise du Conseil de l'UE de fournir des informations de contexte pour la recherche nécessaire aux  Conclusions du Conseil sur le renforcement des compétences des femmes et des hommes dans le marché du travail de l'UE, l'Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes (EIGE)a publiéun nouveau rapport sur l'égalité, les compétences et l'emploi précaire dans l'UE. Le rapport présente les défis du marché du travail auxquels font face les Européennes et les Européens peu qualifiés et étudie le potentiel de valorisation des compétences et d’amélioration de leur identification et de leur validation.

EGITIM SEN continue à lutter pour le respect des droits humains et syndicaux dans tout le pays. « Nous allons gagner » a déclaré Mesut Firat lors de la séance d'ouverture de l'Assemblée générale, qui s’est tenue à Ankara du 26 au 28 mai en présence de 515 délégué(e)s. Tout en soulignant la période difficile que traverse l'éducation, tout particulièrement après le référendum d'avril, Kamuran Karaca, Président d'Egitim Sen, a souligné le fait que « l'organisation n'a jamais cessé de se battre pour la démocratie, l'égalité et la paix...  Tout(e) opposant(e) aux autorités turques est la cible de mesures répressives ».