Le 25 septembre 2017, la réunion du Groupe de travail du Dialogue social sectoriel européen en éducation (ESSDE) a eu lieu à Bruxelles. La réunion a abordé les problèmes de l'amélioration de l'enseignement et de la formation professionnels (EFP) et de l'apprentissage, de l'éducation inclusive et du semestre européen sur l'éducation et la formation. Le Groupe de travail a rassemblé des experts nationaux et des délégués des organisations membres du CSEE et de la Fédération européenne des employeurs de l'éducation (EFEE), qui ont débattu, partagé des expériences et des bonnes pratiques sur les sujets à l'ordre du jour.

Ayant pour objectifs des apprentissages de grande qualité et la promotion du secteur de l’EFP, les participants ont reconnu le besoin d’améliorer le statut, les conditions de travail et les opportunités de développement professionnel des enseignants, formateurs et directeurs d’école de l’EFP, ainsi que de favoriser la coopération entre les enseignants de l’EFP et les formateurs et les formateurs en entreprise. Les participants ont débattu d’un projet de  Déclaration commune CSEE-EFEE sur la qualité de l’EFP en Europe, qui sera présenté en vue d’être adopté durant la Session plénière de l’ESSDE du 23 novembre 2017, au milieu  de la Semaine européenne de la formation professionnelle 2017 et avant l’audience publique conjointe CESE-EFEE-CSEE sur le rôle des enseignants, formateurs et directeurs d’école dans l’amélioration du statut de l’EFP. Durant la deuxième  séance, alors qu’ils débattaient de la Communication “Développement des écoles et enseignement d’excellence pour permettre de prendre un bon départ dans la vie” de la Commission, les participants ont bâti une argumentation convaincante en faveur d’une implication significative des partenaires sociaux de l'éducation dans l'élaboration des orientations politiques et la mise en œuvre de la réforme. En particulier, les délégués du CSEE ont attiré l'attention sur les risques découlant des réformes par le haut qui délèguent de l'autonomie au niveau des écoles. Celles-ci risquent d’avoir pour conséquence des tentatives d'entraver la négociation collective dans des environnements de travail de plus en plus concurrentiels, détériorant par conséquent les conditions de travail des enseignants et des autres personnels du secteur de l’éducation et, enfin, des préoccupations croissantes liées à la responsabilité financière des établissements d'enseignement. Au cours de la dernière session, les partenaires sociaux ont partagé la nécessité d'aborder et de s’impliquer conjointement dans les différentes phases du semestre européen sur l'éducation et la formation.